J’ai marché, j’ai traversé la ville, j’ai traversé le monde. J’ai laissé le vent me guider, comme on suit une rumeur, un éclat de lumière, une voix qu’on devine.
Dans cette ville où tout circule, les langues, les visages, les odeurs, les souvenirs d’ailleurs et les rêves d’ici, chaque coin de rue semble respirer une histoire différente.
Marseille m’est apparue comme un grand espace de passage, une scène ouverte où chaque rencontre déplace un peu le regard, où les frontières se défont sous la lumière.
Et je me suis laissé porter pour aller… là où le vent va.